Le 8 juin à 19 h 00 au sein du projet Artistes per la llibertat , Santi Arisa et Agnès Miralbell présentent un spectacle poétique et musical avec une sélection de poèmes de certains des auteurs les plus représentatifs des pays catalans, parmi lesquels J. V. Foix ainsi que Pere Quart, Joan Maragall ou Marià Manent. La musique est de Santi Arisa.

AquíIci on peut acheter les billets.

Le 4 mai, dans l’émission «La hora azul» de Radio Clásica, dans la section «Cruces en el mapa…», ils ont publié la cantate «Ho sap tothom, i és profecia», créée par le compositeur Narcís Bonet à propos du poème de J. V. Foix du même titre.

Ici vous pouvez écouter le programme.

Dans le numéro 1870, du 13 avril, du magazine El Temps, Ramon Pla i Arxé, professeur d’université et critique littéraire, publie un article commentant le livre de J. V. Foix publié par la Fundació J. V. Foix et Edicions 62 Noms propis. Escriptors i artistes.

Ici vous pouvez lire l’article.

Ici vous pouvez avoir le pdf.

J. V. Foix traduit en allemand

Le numéro 161 du magazine suisse Lichtungen , subventionnée par la municipalité de Graz, comprend des traductions de poèmes en vers et en prose de J. V. Foix, réalisées par le professeur de littérature Eberhard Geisler.
L’un des objectifs de ce magazine est de présenter de jeunes écrivains et artistes, bien qu’on y publie également des auteurs connus et bien établis. Un autre est de faire des vues panoramiques de la littérature internationale. Des auteurs d’Europe de l’Est, des États-Unis et de Cuba ont déjà étés présentés. Celle-ci est la première fois qu’on y publique de la littérature catalane.

Ici vous pouvez lire le sonnet «Feu, Senyor Déu, el meu treball més dur» et sa traduction en allemand.

Ce dimanche 29 mars, Arnau Puig, référent de la philosophie et de l’art du XXe siècle, est décédé. Ami et fan de J. V. Foix, ils ont travaillé en étroite collaboration. Dans les années cinquante du siècle dernier, Arnau Puig passait tous les étés quelques jours dans el Port de la Selva invité par Foix. C’était également un des amis qui assistait à des rassemblements sociaux du dimanche sur la rue de Setantí, résidence habituelle du poète.

Ici vous pouvez voir une fotografie d’Arnau Puig avec Foix au Port de la Selva.

La dernière semaine de février ont étés décernés les 2020 PEN America Literary Awards à New York. Lawrence Venuti, le traducteur de Diari 1918: Primers fragments, de J. V. Foix, a été finaliste et n’a pas eu l’occasion de lire le texte qu’il avait préparé au cas il eut gagné. Mais nous l’avons quand-même.

Si vous voulez le lire en anglais, vouos pouvez le faire ici.
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Le 21 mars, la Journée mondiale de la poésie a été proclamée en 1999 par la Conférence générale de l’UNESCO. L’Institució de les Lletres Catalanes promeut cette célébration sur les terres catalanes en organisant différentes actions dans le but de diffuser le fait poétique.

Cette année le poème de J. V. Foix est «Si de noiet delia l’hora malva…».

La présentation du livre Noms propis. Escriptors i artistes, de J. V. Foix aura lieu à l’Ateneu Barcelonès. Le livre a été publié par la Fundació J. V. Foix en colaboration avec Edicions 62, et est apparu à la fin de 2019 et depuis 2020 on peut le trouver dans les libraires. Pour la présentation on comptera avec la présence de Jordi Cornudella et Perejaume.

Jour et heure: Mars, 11 à 19 h.
Lieu: Ateneu Barcelonès, Canuda, 6 Barcelone

Dans le cadre du programme «Dilluns de Poesia» tenu à l’Arts Santa Monica, le 24 février à 19 h, Lawrence Venuti, théoricien de la traduction et traducteur, entre autres, de J. V. Foix, duquel vient de publier Daybook 1918. Early Fragments, à la Northwestern University Press, conversera avec le poète Francesc Parcerisas.

Lieu: Arts Santa Monica. Rambla, 7. Barcelone

Jour et heure: 24 février à 19 h (suite…)

A l’exposition qui se tient aux Musées des royaux Beaux-Arts de Belgique, il y a un panel dedié à J. V. Foix et à son «És quan dormo que hi veig clar» ainsi qu’à sa relation avec  Salvador Dalí pour qui les rêves constituent un outil créatif indispensable à travers lequel notre inconscient s’exprime librement.

Le peintre et poète catalan d’avant-garde ont collaboré à l’époque de la revue L’Amic de les Arts et découvre un intérêt mutuel et croissant pour la pensée surréaliste.

Ici vous pouvez voir l’image.